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Nouvelle vagues

Entre la melancolie de Françoise Hardy et la fraicheur de Claudine Longet... Chanteuse de Villeneuve dont l'album « First Date » est sorti en 2005, Melanie Pain est remarquee par Marc Collin en 2004 et enregistre Teenage Kicks (The Undertones) et This is not a love song (PIL) pour le premier album de Nouvelle Vague. En duo avec Camille puis Phoebe, elle incarne Nouvelle Vague sur scene depuis le tout premier concert à Paris au printemps 2004 et sur toutes les dates qui ont suivi.

Sur le deuxieme album, Melanie interprete Killing moon (Echo and the bunny man), Dance with me (Lords of the new church), Ever fallen in love (Buzzcocks) et Blue Monday (New Order). Elle a aussi enregistre en inedit Confusion (New order) et Sweet & tender hooligan (The Smiths), disponibles sur i-tunes store.

Pour l'entendre chanter en français, il faudra attendre son premier album (en preparation).

Discographie

  • 2006 - nouvelle vague "bande a part"
  • 2005 - villeneuve "first date"
  • 2004 - nouvelle vague "nouvelle vague"
  • 2004 - villeneuve "graceland" (EP)
  • 2003 - M83 "dead cities, red seas & lost ghosts"

Liens

Auteur, compositeur, interprète, la prédilection de Marina pour la musique se ressent depuis de nombreuses années: elle apprend le piano à l’âge de 12 ans et écrit ses premières chansons à 17 ans. Mais après le bac elle poursuit ses études de droit et son rêve de chanter reste en suspend pendant quelques temps.
Son déclic sera sa rencontre avec Marc Collin, compositeur, arrangeur et producteur qui la révèle et l’encourage dans ses créations.
Dès lors Marina s’investit exclusivement dans la musique et la composition... La couleur artistique de ses chansons s’affirme et devient facilement reconnaissable: sur des mélodies originales, une voix sensuelle et douce évoque des thèmes qui lui tiennent à coeur, déclinant les émois de l’amour, la subtilité des sentiments.
Mère de deux enfants, l’enfance est un thème que Marina affectionne, simplement évoquée ou parfois explicite comme c’est le cas sur le ludique Astral des fées, véritables conte musical dédié aux enfants que Marina a elle-même illustré, puisque touche à tout, elle dessine aussi.
En 2004, Marc Collin, à l’origine du projet « Nouvelle Vague », dont le succès ne se fait pas attendre, fait appel à elle sur deux chansons de l’album du même nom: « A forest » et « Sorry for laughing ». Marina apporte à Nouvelle Vague son timbre de voix particulier qu’elle pourra faire valoir à un plus large public. Habituée des petites salles parisiennes, elle chante ainsi en 2004 aux quatre coins du monde aux côtés de Camille.
L’expérience Nouvelle Vague lance véritablement Marina dans sa carrière de chanteuse. Séduit par une maquette, le label japonais Rambling Records décide de sortir son premier album au Japon. En mars 2005, Acidulé voit ainsi le jour au pays du soleil levant. L’album livre un regard amusé sur le monde, d’une naïveté feinte, d’une féminité sensuelle, comme c’est le cas sur  « les fleurs », ou c’est un voyage poétique comme dans « Le temps élastique », on y trouve encore l’ironie de l’amour désabusé « Sur les bords de la Seine ». Toutes les humeurs de Marina s’y égrènent, souvent fragile et mélancolique comme sur « Mon centre de gravité », « Raplaplat ».
« Acidulé » est donc un disque très personnel dans ses thèmes, duquel se dégage une atmosphère légère parfois onirique. Les mélodies originales de Marina sont sublimées par les arrangements électroniques de Marc Collin et des accompagnements alliant pop et bossa nova.

La sortie d’Acidulé est suivie par celle de Cinéma Enchanté, projet qui allie une nouvelle fois Marina et Marc autour d’une idée originale: une collection de reprises des chansons qui ont marqué le cinéma des années 1960. Certains airs sont restés impérissables comme “Amour, amour” du film “Peau d’âne”, d’autres un peu oubliés, notamment “Sans toi”  extrait du film Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda. Ce qui fait la richesse de ce disque, c’est de remettre au goût du jour certains de ces titres, tels « Max et les ferrailleurs » ou « pas vu pas pris » d’Ennio Morricone et chanté à l’époque par Mireille Mathieu. Mais Cinéma Enchanté est avant tout un disque hommage à une époque, plus acoustique où les sonorités brésiliennes sont évidentes et la guitare très présente.
Les années 1960 sont un thème récurrent dans l'univers artistique de Marina, il suffit pour s’en persuader de regarder le clip d’ « Eisbaer », tiré du 2ème album de Nouvelle Vague Bande à part. On retrouve désormais la voix de Marina sur quatre titres: « Eisbaer », « Fade to grey », « Waves » et « O Pamela », et l’aventure scénique se poursuit, avec Phoebe Killdeer, Mélanie Pain et Gérald Toto cette fois.
Le public français pourra découvrir Acidulé début 2007, et une édition limitée avec Cinéma Enchanté en bonus. Pour la sortie française des remaniements et des titres inédits ont été ajoutés aux versions japonaises.
L’audacieux « Acidulé » trouvera sa place au milieu d’artistes comme Camille, Emilie Simon et tous ces nouveaux artistes, dont fait partie Marina, qui, sortant des sentiers battus, réunissent aujourd’hui un public ouvert et curieux en rénovant la musique française.

Quelques dates :

  • 2002 : concerts à "la clef", le "baiser salé", le "Marilou's bar"
  • Juin 2004 : interprète “A forest” sur Nouvelle Vague et “sorry for laughing” sur l'édition limitée
  • En 2005 : participe à la tournée de Nouvelle Vague partout dans le monde,en duo avec Camille, puis avec Phoebe
  • Mars 2005 : sortie de “Acidulé” au Japon son premier album, sortie prochaineen France,prévue pour octobre 2006
  • Mars 2006 : sortie de "Cinema enchanté" au Japon, sortie très prochaine enFrance
  • En 2006 : interprète "Fade to grey", "O pamela", "Waves" et "Eisbear" sur le deuxième album de Nouvelle Vague "Bande à part", participe aux concerts de Nouvelle Vague dans le monde entier.
  • 5 mars 2006 : Sortie en France d'Acidulé

Liens

It all started with mother singing my sisters and I to sleep, on full moon nights the household just wasn´t the same, a certain wildness would transpire all of us and things would stay that way until the dawn cracked us clean again...

The dance classes at an early age determined the path I was to take later on. I was fascinated with the relationship between movements and sounds and I always felt that they communicated through a language I could understand.

Tom Waits got to me at the age of 8 and I´ve been a constant listener ever since.

People are my inspiration. They are a never ending source of emotions, feelings, reactions, disturbances and surprises. If you sit long enough you will always catch a moment, just like a photographer who´s caught a story, a thought in a snapshot.

I´m killdeering away... just like 'out in the shed' or 'out of his mind' when he´s had a few too many in the beautiful book 'The man who fell in love with the moon' by Tom Spanbauer. I think we all belong to that detached parallel world where anything can happen.

Influences: silence, Mr Jones who lives on the 4 ^th floor at n45, the lady from the bakery store, tall Juliet from Louisiana and everybody on the A list at 'Will Pass' driving School.

I describe moments I think I´d like to share, feelings portrayed so clearly when it´s obvious we try to hide them. There´s something about being shy, moments of pure delight, things we really shouldn´t talk about, a situation of despair...

There´s always something in people we miss, we just don´t see or look for it. I don't know it´s probably something we don´t want to recognise.

I´ve always admired people who can write and I have a fascination with words and lyrics, the way they are such obvious simple things and yet they become alive with complexity and full with feelings depending on the way you place them or order them and with which tone you pronounce or accentuate them. Words are alive as much as we are and they allow us to share and communicate our feelings in our own personal way which makes it so exciting and huge a world to explore.

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Gerald Toto c'est d'abord l'évidence d'une voix à nulle autre pareille : féline, sensuelle, délicieusement équivoque, mâle et femelle dans la même inflexion. Cette voix d'exception, sans équivalent dans le champ de la nouvelle chanson d'expression française, trouve tout naturellement des liens de cousinage du côté du Brésil, par son timbre intimiste et troublant ; cette nonchalance savante et virtuose d'un phrasé constamment maîtrisé dans son délicieux balancé, évoquant par instants le timbre suave de Caetano Veloso.

Rien d'étonnant à vrai dire à cette correspondance discrète. Car la musique subtile de Gerald Toto, Antillais de Paris, est incontestablement travaillée par sa créolité, mais loin des clichés de la musique antillaise contemporaine plus que jamais figée dans son folklore ensoleillé. Si la musique de Toto appartient sans réserve à une esthétique créole partant du métissage, c'est dans cette façon qu'elle a de faire son miel de tout ce qui l'entoure, de s'emparer de tous les genres qui font la musique populaire d'aujourd'hui (Nu Soul, R'n'B, pop, jazz, folk, musiques caribéennes) pour les intégrer à un univers composite, hybride, constamment travaillé par l'altérité mais sans heurts ni tensions -- convaincue qu'une harmonie fragile naîtra nécessairement de cet amoncellement d'influences disparates -- qu'une beauté ultra-contemporaine est à l'oeuvre dans ce type d'aventure syncrétique.

Il faut dire que pour Gerald, la notion d'ouverture à la différence est plus encore qu'un principe esthétique, une authentique règle de vie.

Auteur, en 1997, d'un premier disque remarquable et remarqué, « Les premiers jours », paru chez Warner, posant d'emblée les fondamentaux de son univers (sensualité, tourneries rythmiques chaloupées, ballades suaves et envoûtantes...) ; compositeur et directeur artistique, dans la foulée, du premier opus clefs dans la discographie de Faudel (c'est lui l'auteur de l'emblématique « Tellement je t'aime ») -- Gerald n'a cessé depuis d'accumuler les expériences les plus diverses, prenant un malin plaisir à privilégier les chemins de traverses aux routes balisés de l'industrie musicale, les expériences humaines et artistiques aux plans de carrière standardisés. Passant ces dernières années, avec talent et gourmandise, de l'électro orientalisante de Smadj (enrichissant les grooves ethniques d'improvisations vocales résolument jazzy), aux univers singuliers et très dissemblables de Marcel Kanche, Lili Boniche ou Zora ; se produisant dans tous les contextes, en première partie de M ou du jazzman Roy Hargrove ; enregistrant pour le label No Format, avec Lokua Kanza et Richard Bona, un disque étonnant de fraîcheur et d'inspiration instantanée, pour aussitôt s'atteler à l'élaboration d'un spectacle musical conçu autour de l'oeuvre du cinéaste et écrivain afro-américain Melvin Van Peeble -- Gerald Toto est aujourd'hui un artiste complet arrivé à pleine maturité.

Dans les bacs depuis Mars 2006, "Kitchenette" marque le retour de Gerald Toto en solo. Ce nouveau disque, foisonnant, séducteur, extraordinairement raffiné dans sa production -- en est une preuve éclatante.
On y trouve pêle-mêle des ballades langoureuses (« Par temps calme », sublime chanson d'ouverture, poétique comme une toile de Gauguin), d'autres à la sensualité délicatement épicée (« Tes dessous »), des croquis sur le vif, façon Brétecher (« les copines »), des divagations poétiques et subtilement politiques (« No Man's Land », « L'eau martienne »), des portraits sensibles à l'érotisme troublant (« Rose ou violet », « Sèche ») -- soit toute une gamme de chansons étonnamment variée, pulsées de rythmiques doucement groovy, habillées d'arrangements sophistiqués privilégiant les sonorités acoustiques (guitares entrelacées, flûte, saxophone) et magistralement transfigurées par la voix envoûtante, tour à tour angélique et hyper sexuelle, d'un Gerald Toto définitivement de retour -- au sommet de son expressivité

Discographie

  • 2006 - nouvelle vague "bande a part"
  • 2006 - Kitchenette - V2
  • 2004 - TOTO BONA LOKUA avec Richard Bona et Lokua Kenza
  • 1998 - « les premiers jours » - WEA

Liens

1993-1995 Artiste signée chez Remark Records avec trios singles; “How Could I find Love”, “Time For Eternity”, et “Flesh and Fire”, avec un clip pour le single “Time for Eternity”.
1998-2000 Artiste signée chez Warner Records (WEA) avec un album. Il y a eu un clip pour les deux single « J’éfface et J’oublie » et « J’arrête de Fumer ».
Les quatre dernières années Silja a fait differents projets. Elle a interpretée des chansons pour un livre d’enfants sortie en France, ainsi que des voix de publicités pour la T.V., et des voix pour la musique d’un film français qui sortira en Janvier 2005. Silja a aussi chantée et ecrit des chansons avec Marc Collin que vous pouvez écouter sur internet, http://listen.to/silja. Le style de musique est pop electro.

Les chanteuses de Nouvelle Vague Bande a part. Site Officiel. Avec Marina celeste, Melanie Pain, Gerald Toto, Silja et Phoebe